ANATOLE

QUÉBEC
ART ROCK

 photo: Leo Hamel

photo: Leo Hamel

Anatole désarme autant qu’il enflamme, ses chansons insistantes et mercuriennes formant la trame d’un spectacle repoussant les limites du concert rock traditionnel. Prise à partie du public, décloisonnement de l’espace scénique, interprétations rituelles et athlétiques; Anatole entend réunir dans la polarisation et dans la célébration du fantasme.

C’est une idée d’abord plastique, ensuite sordide qui matérialise Anatole dans les fantasmes de son hôte, Alexandre Martel. L’esprit d’Anatole prend rapidement possession des salles de spectacles, faisant vibrer son irrésistible synth pop qui annonçait déjà l’arrivée de la “Nouvelle LA” dans un premier album intitulé L.A./Tu es des nôtres.

Tissu de symboles, sa musique s’est enrichie de sonorités pigées autant dans le blue-eyed soul et l'art-rock que dans les expérimentations sonores des seventies pour accompagner cette expérience quasi-mystique. Ensemble, ils lèguent le « Testament » de la Nouvelle L.A., dans une apothéose à la fois sombre et sublime.